L'histoire de Neloa

🌿 L’histoire de NELOA
Le fondateur
Neloa est née à Paris, dans l’esprit d’Antoine Lefèvre, 29 ans. Pendant longtemps, il a cru que c’était “normal” d’avoir le cou tendu.
Une petite raideur le matin. Une gêne en fin de journée. Rien de grave.
Sauf que ça ne s’est pas arrêté là.
Au fil des mois, son cou s’est mis à tirer plus souvent.
À bloquer sans prévenir.
Et malheureusement les douleurs ont commencé à remonter : jusqu’à la tête.
Antoine s’est retrouvé à faire ce que font des milliers de gens :
il a commencé à vivre “avec”.
Le problème
Le vrai problème, ce n’est pas d’avoir mal un jour.
C’est d’avoir mal souvent.
Au début, tu te dis que ça va passer.
Après tout, tu passes tes journées devant un ordinateur, penché sur l’écran, à écrire, répondre, te concentrer.
Le soir, tu continues sans t’en rendre compte, le téléphone à la main, la tête baissée, encore.
Alors tu t’adaptes.
Tu raides la nuque, tu crispes les épaules, tu changes de position pour tenir.
Mais à force, la tension ne reste plus dans le cou, elle s’installe.
Et certains jours, elle se transforme en migraine, en fatigue intense, en brouillard dans la tête.
Tu deviens moins productif.
Parfois, tu dois même t’arrêter complètement.
Comme tout le monde, tu cherches une solution.
Kiné, ostéo, patchs chauffants, étirements, médicaments.
Ça soulage… un temps.
Puis tout revient.
Le déclic
Un vendredi soir, Antoine devait dîner avec des amis.
Il avait prévu la soirée depuis deux semaines.
Sauf que ce jour-là, en fin d’après-midi, une douleur est montée derrière sa nuque.
Puis une pression, comme un étau.
Et en moins d’une heure : migraine.
Pas un mal de tête habituel.
Le genre de migraine qui te coupe l’envie de parler, de sourire, même de bouger.
Il a annulé… et s’est retrouvé seul chez lui, dans le silence, avec une profonde douleur.
Et c’est là qu’il s’est dit à voix haute :
Pourquoi payer encore… pour avoir deux jours de répit ?
Ce soir-là, Antoine ne cherchait pas un miracle.
Il cherchait quelque chose de simple.
La solution
C’est à ce moment-là que NELOA a vraiment pris sens.
Antoine a compris que ses douleurs ne venaient pas de “nulle part”.
Elles venaient de choses simples, répétées tous les jours :
des heures devant l’ordinateur, la tête légèrement penchée.
Des soirées à scroller sur son téléphone, sans s’en rendre compte.
Toujours la nuque en avant. Toujours les épaules crispées.
Avec NELOA, il a retrouvé un réflexe simple.
Quand la tension monte, quand son cou commence à tirer, il s’arrête.
Il s’assoit. Il pose NELOA autour de sa nuque. Et il laisse son corps faire.
Ce qu’il a ressenti en premier, ce n’était pas “un massage”.
C’était un relâchement.
Comme si son cou arrêtait enfin de compenser.
Peu à peu, la pression descend.
La tête devient plus légère.
Les épaules se posent.
NELOA est devenue un geste naturel.
Comme on ferme les yeux quelques minutes quand on est fatigué.
La conclusion
Aujourd’hui, Antoine n’attend plus d’avoir mal pour agir.
Il travaille longtemps devant un écran, mais sans finir la journée raide.
Il peut scroller sur son téléphone le soir sans sentir sa nuque se bloquer.
Il dort mieux, parce que son corps n’est plus constamment sous tension.
NELOA accompagne des personnes qui se reconnaissent dans ça.
Des gens qui vivent avec leur téléphone, leur ordinateur, leur rythme.
Des gens qui ne veulent plus “faire avec” des douleurs qui s’installent.
NELOA ne promet pas de tout effacer.
Elle permet quelque chose de plus important :
empêcher que la tension s’accumule, jour après jour.
Parce que la douleur au cou ne commence jamais d’un coup.
Elle s’installe.
Et quand on agit au bon moment, elle n’a plus le pouvoir de gâcher le quotidien.